WILD HUMAN LIFE, c’est un studio de design nomade qui parcourt les routes d’Europe en quête d’alternatives à nos systèmes de production et modes de consommation actuels.
Nous partons à la rencontre d’artisans pour découvrir des savoirs faire et de nouveaux matériaux, faisons la promotion des Low technologies, mobilisons nos connaissances afin de donner des ateliers de fabrication et alimentons une réflexion autour de l’autonomie.
Nous travaillons avec nos mains le cuir, le bois, l’acier et jouons avec le feu pour fabriquer des objets en petite série et des aménagements sauvages en ville ou en pleine nature favorisant l’oisiveté et le repos.

QU’EST CE QUE L’ÉTAT SAUVAGE

C’est un mode de vie, une façon de penser/créer des objets et une envie de changement. Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’objets et avons transformé durablement la planète grâce aux grandes inventions des XIXème et XXème siècles. L’idée d’un comportement sauvage n’est pas de s’imposer en marginal. L’homme a toujours fabriqué avec habileté des objets qui ont été des réponses à des besoins qui ont évolué. L’état sauvage, c’est porter un regard plus primitif, plus originel sur les objets qui nous entourent. Les matières, la façon de travailler, nos réponses aux attentes doivent alors être soigneusement repensées.
Depuis le biface, la réponse aux besoins identifiés, bien que simplifiée aujourd’hui reste pratiquement identique. Cependant, depuis 100 ans, les objets sont produits en série. Nous avons délaissé l’artisanat, devenu une niche pour une élite financière. Les objets d’un usage courant sont insipides et l’attachement aux objets du quotidien a disparu. On parle d’homme moderne, nous souhaitons un homme sauvage. L’objet et l’homme c’est une grande histoire d’amour et de découverte. Autrefois tout le monde possédait des objets fabriqués par des artisans, des objets avec une âme. Ils avaient, hormis leur valeur marchande, une réelle valeur affective.
Dans notre monde jetable où tout est course à l’équipement, à la performance et à la maîtrise, on oublie les savoirs faire que les hommes ont mis plusieurs dizaines de milliers d’années à développer et à perfectionner. Il faut se sentir libre et bon voisin d’un système qui ne convient plus,adapter les techniques et les apports ancestraux aux matériaux de notre monde moderne. L’homme a créé de merveilleux outils et il continue à le faire, il faut les utiliser. Ici le terme sauvage est synonyme de primaire. Le feu, le bois, le métal ou le cuir sont des éléments sauvages. Réussir à être sauvage dans un monde civilisé c’est privilégier la transmission des savoirs faire, des techniques et des matériaux pour choisir et créer  des objets adaptés et vivants plutôt que d’encourager un système de consommation passive où 70% de l’économie est basée sur le jetable.
Nous voulons que la marque WILDHUMANLIFE ® représente cet homme sauvage, qu’elle en incarne l’esprit. Nous voulons produire de façon responsable et raisonnée des objets manufacturés qui reposent sur l’échange de savoirs faire et l’apprentissage de techniques de fabrication. Le sauvage se sent chez lui aussi bien en ville qu’en pleine nature. C’est ce sentiment de liberté qui est à la source du concept d’homme sauvage. Ainsi l’instinct sauvage n’a plus rien de primitif. Il est mis à profit afin d’oeuvrer ensemble pour un monde souhaitable.
Dans un camion de pompier Autrichien de 1986, nous avons conçu un lieu de vie confortable ainsi qu’un espace de création et de fabrication adapté aux petits objets et aux grands projets. 
Ce studio de design nomade nous permet de venir nous implanter toujours au coeur des projets ou au plus près des savoir-faire pour être systématiquement dans une démarche locale.
Depuis Septembre 2019, les sauvages du studio WILD HUMAN LIFE ont créé l’association Chemins de Faire.  Dans une remorque de pompier nous avons aménagé un atelier itinérant, support des interventions avec du public et lieu de sensibilisation/création ouvert.
L’association Chemins de Faire a pour objet de former les publics rencontrés aux thématiques du réemploi, de l’écologie et de la fabrication et d’influencer ainsi leur impact écologique. Nous  favorisons le faire soi-même, la réparation, la mise en place de solutions énergétiques autonomes et un changement de regard sur les déchets qui deviennent des ressources.
Dans l’idée de pouvoir installer n’importe où un atelier répondant aux besoins de base en terme de fabrication, nous développons des machines d’atelier à pédale.
Ces machines sont alimentées grâce à une énergie libre et renouvelable : l’énergie musculaire. C’est une recherche en open source : les machines sont documentées et les plans sont disponibles en téléchargement sur le site de l’association Chemins de faire.

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